Assez !!

Laissez-moi tranquille ! Tout ce que je demande c'est être peinarde dans ma cuisine ! Et puis gagner beaucoup d'argent, que la maison soit toujours propre, que mes enfant soient toujours tirés à quatre épingles. Et aussi bien-sûr la paix dans le monde.

01 octobre 2009

Plus loin que tes rêves ont imaginé Je vais t'aimer

La chanson con du jour n'est pas con à proprement parler.
Les paroles veulent bel et bien dire quelque chose.

C'est Sardou, c'est pas Pep's.

Ce que je trouve absolument extraordinaire dans cette chanson c'est la prétention sans borne de Michel.

Ça m'évoque (sans que j'en n'ai jamais été témoin) des conversations de joueurs de foot dans les vestiaires.
Pourquoi ?
Parce que dans une situation où tout plein de garçons sont tout nus dans un vestiaire, celui qui a un tout petit zizi ne peut pas faire croire qu'il est très très gros, donc il est OBLIGÉ de faire croire qu'il sais très bien s'en servir.

De là à imaginer que Michel Sardou a un tout petit Zizi, il n'y a qu'un pas.

Que je ne franchirais pas.

Je te laisse juge, Zamilecteur.

A faire pâlir tous les Marquis de Sade
        A faire rougir les putains de la rade
        A faire crier grâce à tous les échos
        A faire trembler les murs de Jéricho
        Je vais t'aimer
 
        A faire flamber des enfers dans tes yeux
        A faire jurer tous les tonnerres de Dieu
        A faire dresser tes seins et tous les Saints
        A faire prier et supplier nos mains
        Je vais t'aimer
 
        Je vais t'aimer
        Comme on ne t'a jamais aimée
        Je vais t'aimer
        Plus loin que tes rêves ont imaginé
        Je vais t'aimer je vais t'aimer
 
        Je vais t'aimer
        Comme personne n'a osé t'aimer
        Je vais t'aimer
        Comme j'aurais tellement aimé être aimé
        Je vais t'aimer je vais t'aimer
 
        A faire vieillir à faire blanchir la nuit
        A faire brûler la lumière jusqu'au jour
        A la passion et jusqu'a la folie
        Je vais t'aimer je vais t'aimer d'amour
 
        A faire cerner à faire fermer nos yeux
        A faire souffrir à faire mourir nos corps
        A faire voler nos âmes aux septièmes cieux
        A se croire morts et faire l'amour encore
        Je vais t'aimer
 
        Je vais t'aimer
        Comme on ne t'a jamais aimée
        Je vais t'aimer
        Plus loin que tes rêves ont imaginé
        Je vais t'aimer je vais t'aimer
 
        Je vais t'aimer
        Comme personne n'a osé t'aimer
        Je vais t'aimer
        Comme j'aurais tellement aimé être aimé
        Je vais t'aimer je vais t'aimer

Il y une autre raison qui me fait dire que cette chanson s'adresse moins aux femmes qu'aux hommes.

C'est que c'est pas érotique pour 2 sous. Personnellement, envisager l'acte sexuel comme un triathlon infernal type IronMan, ça m'excite autant que de lire les pages saumon du Figaro (peut-être même moins).

Sur cette même chanson, vous pouvez aussi lire l'analyse de Pétronille

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25 septembre 2009

mama mia que calor Dans la discoteca, han han !

Aujourd'hui, dans ma grande quête de vous donner le meilleur des années 80, je vas vous parler du tube qui a marqué mon année 1986.
J'ai 11 ans.
Et je ne comprends pas ce qu'elle veut dire Muriel Dacq dans cette chanson.

Je me dis que c'est peut-être un truc d'adulte, que je comprendrais quand je serai grande.

23 ans plus tard, j'ai découvert enfin la signification de ces paroles.

Il n'y en a pas.

C'est un peu comme Pep's, c'est des mots collés ensemble qui forment comme des colliers qu'on appellerait des phrase sauf que ça ne veut rien dire.

Avant de lire les paroles, il faut déjà regarder attentivement le vidéoclip, et oui, Zamilecteur de moins de 19 ans pour qui les années 80, c'est l'après-guerre, à l'époque ça s'appelait un vidéoclip, et un VTT ça s'appelait un Mountain Bike.

Il faut quand même savoir qu'en 1986, on savait déjà faire des clips vidéo. Là, ce qui s'est passé c'est que Mondino n'était pas disponible donc Muriel elle a demandé à son cousin Raymond. Et Raymond, il est assez littéral, "avec toi" c'est champagne", hop une bouteille de champagne ! Il est comme ça Raymond, il ne va pas chercher midi à 14 heures.

Muriel, non plus remarque bien. Elle fait non, non, non avec son doigt, juste quand il faut. Et aussi elle serre le poing très fort pour symboliser les trippes de son piano. Elle ne se passe pas le dos de la main sur le front quand elle dit j'ai chaud, on se demande pourquoi. C'est pas compliqué, Muriel Dacq elle aurait pu faire le cours Florent.

Muriel Dacq - Tropique
envoyé par djoik. - Regardez plus de clips, en HD !


Viens et dis-moi les mots qui font de moi
L'été...
ça commence très fort

(chauffe, chauffe, chauffe, chauffe,
Chauffe, chauffe, chauffe, chauffe)
oh oui chauffe chauffe

(Sorti de la plage, mama mia que calor
Dans la discoteca, han han !
Sorti de la plage, mama mia un tropique,
un discoteca han han !)
là ça ne veut rien dire non plus mais c'est dans une autre langue, donc ça fait exotique

Un climat, cocotier, les sampans déposés
J'ai chaud
Prends mes mains quand j'ai mal
Avec toi c'est champagne
J'ai chaud
L'océan défile sur la toile de mon bateau
La passion résonne dans les tripes de mon piano

Est-ce qu'on peut tout se permettre avec la langue française au nom de la licence poétique, je crois qu'il faut poser la question. Un climat cocotier ??? avec toi c'est champagne ? et pourquoi pas un climat champagne avec toi c'est cocotier.

Tropique oh compteur, change pas l'moteur
Tropique dans ton cœur, change pas l'moteur
si ton canot il a des problèmes de moteur, il faut le changer Muriel, Prudence est mère de sureté, surtout quand on est en mer.

(chauffe, chauffe, chauffe, chauffe,
chauffe, chauffe, chauffe, chauffe)

Un xxxxtique dans mon micro ou bouger le xxxx
J'ai chaud
L'océan défile sur la toile de mon bateau
La passion résonne dans les tripes de mon piano

Tropique oh bonheur, change pas l'moteur
Tropique dans ton cœur, change pas l'moteur
Tropique oh bonheur, change pas le moteur
Tropique dans ton cœur, change pas l'moteur

P'tain, mais c'est tout !!!!   elle fait une chanson avec trois phrases et demi et des trucs qui veulent rien dire ??? et elle est contente, et elle croit qu'elle va faire number one au Top50 avec ça ? Bah ouais... c'est ça les années 80, coco !

En conclusion, et parce que je ne veux pas me faire éreinter par le fan club de Muriel Dacq, je tiens à dire que j'aime bien cette chanson, bon peut-être plus pour les souvenirs qu'elle évoque que pour sa qualité intrinsèque.

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10 juin 2009

On a le droit Quand personne ne nous voit De pleurer en silence

La chanson con de cette semaine a été commise par Liane Foly

Les paroles sont de Presgurvic que je ne connais plus son prénom et que je ne vais même pas me fatiguer à le chercher. De toutes façons, je ne crois pas qu'il ait effectivement écrit les paroles. Je pense qu'il s'agit d'un plagiat. Quelque part,dans l'entourage de Presgurvic, il y a une fillette d'une dizaine d'année qui écrit des poèmes et Pregurvic lui a piqué un de ses textes.

Je n'ai pas d'autre explication pour expliquer la pauvreté abyssale de ce texte.

On a le droit
Quand personne ne nous voit
De pleurer en silence
De regretter son enfance
De se laisser aller en regardant tomber la pluie
On a le droit

Quand personne nous croit
De sortir sa violence
Tous ces mots qu'on dit pas mais qu'on pense
De parler à Dieu
De parler à qui on veut
On a tous le droit

D'aimer sa vie ou pas
De faire sa route
De faire son choix
On a tous raison
De se poser des questions
D'oser dire non

On a tous le droit
D'aimer sa vie ou pas
De faire sa route de faire son choix
On a tous une chance
C'est pas perdu d'avance
La différence

On a le droit
Quand rien plus rien ne vas
De chercher son étoile
De jeter l'encre de son journal
De changer sa vie
De quitter l'ennui

Et puis
On a le droit
Et qui nous en empêchera
De rêver d'un monde un peu moins laid
De rêver d'un monde où on pourrait
Rien qu'une fois

Tous vous et moi
On a tous le droit
D'aimer sa vie ou pas
De faire sa route
De faire son choix
On a tous raison
De se poser des questions
D'oser dire non

On a tous le droit
D'aimer sa vie ou pas
De faire sa route de faire son choix
On a tous une chance
C'est pas perdu d'avance
La différence
{2x}

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29 mai 2009

Tu m'enlaçais, Dans les ruines du vieux Rome. A part nous, y a personne. Seul le tonnerre résonne,

Sérieux, il faut que je fasse tout alors ...!! Non mais sinon, vous m'envoyez vos identifiants et vos mots de passe et puis je le fais moi-même.

Profil de Tobette Bette
Profil Facebook de Tobette Bette

Et aussi : Assez !


J'en profite aussi pour vous mettre la chanson con de la semaine, qui m'a même servi de titre hier. Je la dois encore à Bob qui passera sa thèse es chansons con la semaine prochaine.

En 1982, Remy Tarrier nous chante Il n'y aura pas de match retour , et moi je dis, c'est une chanson qui fait débat :

J'ai beau passer notre rencontre au magnétoscope,
Je n'arrive pas a comprendre comment j'ai pu la perdre.
Quand je t'ai connue, j'étais hors jeu,
J'attendais la mi-temps pour souffler un peu.
Depuis un bon moment je touchais plus un ballon,
J'tournais en rond dans la surface de réparation.
Pour réchauffer mes mains, je les mettais dans mon short
Et j'étais triste comme une belle attaque qui avorte.
Soudain, sur une passe lumineuse
Ma vision du jeu se fit plus claire.
Je t'ai tout de suite remarquée,
Démarquée près du poteau de corner.
Une occasion comme ça il n'y en a pas deux dans un match.
Je n'ai pas hésité, contrôle de la poitrine,
Reprise de volée, en plein cœur.

(Refrain)
T'es belle comme un coup-franc de Platini qui va dans la lucarne,
Sensuelle comme un p'tit pont d'Pelé dans un mouchoir de poche
Moi qui suis comme un tir de Rocheteau qui s'écrase sur le poteau,
Imagine comme je fus étonné qu'tu m'aies sélectionné.

Comment ? Tu es anglaise !
J'ai le trac, je n'ai encore jamais aimé au niveau international.
Je songe à Liverpool et me souviens d'Ipswich
Dès le coup d'envoi je comprends que ce sera très physique
J'aime aller au contact, épaule contre épaule, nous partons en une-deux
Je sens que tu veux changer d'aile,
Tu essayes de t'échapper par quelque feinte de corps
Mais je reste vigilant toujours à la limite de la correction,
Jusqu'à cette putain de 89e minute
Je jure il n'y avait pas penalty
Tu t'es laissée tomber toute seule
Résultat, lorsque j'ai protesté
Tu as sorti ton carton rouge en me disant :
« Pour toi c'est fini il n'y aura pas de match retour. »
Je ne pleure pas, non, c'est la douche
Au stade où j'en suis, je vais me pendre à la barre transversale
Et je veux que l'on m'enterre au Parc des Princes

Et pourtant

(Au refrain)

T'es belle comme un coup-franc de Platini qui va dans la lucarne
Sensuelle comme la pelouse de Wembley avant qu'on l'aie foulée
Ne me reste que ton maillot, l'odeur de ta sueur
Et la trace de tes crampons en bleu sur le cœur

(Au refrain)

Un bon weekend prolongé à toi, Zamilecteur, glande bien sur les terrasses, et surtout, ne bois pas que de l'eau.

Posté par tobette à 08:44 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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20 mai 2009

Pour arriver enfin à ces rêves d'enfants Qui n'ont pas de limites comme on a maintenant

La chanson con de la semaine m'a été soufflée par Bob. C'est un chanteur qui s'appelle Pep's qui chante et j'ai comme l'impression qu'il n'était pas très bon en anglais à l'école. La chanson s'appelle Liberta, alors on se dit que c'est un hymne à la liberté, mais en fait quand on écoute attentivement les paroles (ou mieux quand on les lit, comme je t'offre la possibilité de le faire ici, non non non, ne me remercie pas), on comprend que en fait non, c'est juste n'importe quoi.

Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves
Là-bas où il fait chaud, où le ciel n'a pas son pareil
Tu sais qu'au bout cette terre
Oh oui les gens sèment
Des milliers d'graines de joie où pousse ici la haine
On m'avait dit p'tit gars
Là-bas on t'enlève tes chaînes
On te donne une vie
Sans t'jeter dans l'arène
Comme ici tout petit après neuf mois à peine
On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine
Alors sans hésiter
J'ai sauté dans la mer
Pour rejoindre ce vaisseau
Et voir enfin cette terre
Là-bas trop de lumière
J'ai dû fermer les yeux
Mais rien que les odeurs
Remplissaient tous mes vœux

Refrain
I just wanna be free in this way
Just wanna be free in my world
Vivere per libertà
Vivere nella libertà

Alors une petite fille aussi belle que nature
Me pris par la main et m'dis suit cette aventure
On disait même, oh oui que la mer l'enviait
Que la montagne se courbait pour la laisser passer
Elle m'emmena au loin avec une douceur sans fin
Et ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum
Qui depuis des années guidait ce chemin, ton chemin, mon chemin, le chemin

Refrain

Pour arriver enfin à ces rêves d'enfants
Qui n'ont pas de limites comme on a maintenant
J'ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton
Où des fleurs volaient caressant l'horizon
J'ai vu des arbres pousser remplaçant les gratte-ciel
J'ai vu au fond de l'eau une nuée d'hirondelles

Refrain

Moi mon passage préféré, c'est "j'ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton", ça vaut presque "dans ma tête j'ai des chevaux lancés au triple galop".

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14 mai 2009

Je suis amoureux de ma femme

Aujourd'hui Zamilecteur, afin de faire face à la grande crise internationnale, j'ai décidé de créer une nouvelle rubrique dans ce blog : la chanson con.
Disons que ce serait la version blog de la Chanson 'on de "La prochaine fois je vous le chanterai" (Philippe Meyer le samedi de 12 à 13).

Donc la chason d'aujourd'hui n'est pas con à proprement parler. Elle est juste insupportable. C'est Richard Antony qui en 1974 nous chante "Amoureux de ma femme" et attention c'est du lourd :

Qu'est-ce qui me prend ? Je me sens soudain tout drôle
Comme si j'avais un oiseau sur mon épaule

Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Aujourd'hui je suis amoureux de ma femme
Comme au premier jour je suis amoureux de ma femme
J'ai envie de l'embrasser besoin de la caresser
Je sens me piquer au cœur une merveilleuse et tendre douleur

Comme un collégien je suis amoureux de ma femme
Je la trouve belle, je la chante sur toute la gamme
Demain je brise les ponts, je prends deux billets d'avion
Et je vais me l'emmener prendre des vacances en jeunes mariés

Depuis longtemps déjà n'existait plus rien
Nous restait seulement la bourse en commun
Et souvent s'installait au fond de mon cœur
Pour un jour ou deux un nouveau bonheur

Qui sait, peut-être nous nous sommes mariés trop jeunes ?
Et j'avais besoin de vivre ma vie d'homme
De toutes mes idylles, j'en ai fait le tour
Je sais que c'est elle mon unique amour

C'est drôle aujourd'hui je suis amoureux de ma femme
Comme au premier jour je suis amoureux de ma femme
Je me sens prêt à passer trois jours à rester couché
Trois jours à lui faire l'amour, trois nuits sans dormir
Trois jours sans sortir

Qui sait, peut-être nous nous sommes mariés trop jeunes ?
Et j'avais besoin de vivre ma vie d'homme
De toutes mes idylles, j'en ai fait le tour
Je sais que c'est elle mon unique amour

Quelle chance aujourd'hui je suis amoureux de ma femme...

Une petite explication de texte s'impose : bon, Richard il est marié, mais il s'emmerde. Il n'y a plus d'amour dans son couple, il n'y a plus que l'argent qui les rassemble, et du coup, il couche à droite à gauche. (il faut dire aussi que 1974 c'est l'époque bénie pour ça : après la pilule et avant le SIDA).

Le Richard il est en pleine midlife crisis.

Mais finalement, sans qu'on sache pourquoi, là précisement quand il nous chante la chanson, il est à nouveau amoureux de sa femme. Il nous dit "aujourd'hui je suis amoureux de ma femme..." ce qui laisse suposer que demain, ce sera peut-être fini, et qu'il recommencera à la tromper avec tout ce qui porte un jupon.

Alors moi, le jour où Bob chante devant des MILLIONS DE MILLIONS de téléspectateurs qu'il me trompe allégrement avec tout ce qui bouge, je peux te dire qu'il peut toujours brailler qu'il est amoureux de moi ! Il peut se la coller sur l'oreille !

Posté par tobette à 07:24 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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